Avr 22 2016

Il faut chasser les gardiens du cadre

Mercredi 20 avril, ils étaient nombreux à la Bourse du Travail de Paris pour réfléchir à « l’étape d’après ». Alors que Nuit Debout se réunit avec succès depuis un mois tous les soirs place de la République, quels sont maintenant les objectifs ? quelle stratégie ? quel plan de bataille ? Mais aussi quels malentendus ? Extraits en images de la soirée.

réalisation : Jeanne LORRAIN et Jonathan DUONG
son : Jérôme CHELIUS et Anaëlle VERZAUX

A lire également 
Nuit debout : comment dépasser l’expérience citoyenne dans un projet politique ? —> ICI

Juin 02 2016

Le combat continue

Spécial COPINAGE : un dessin de TARDI pour SINÉ MENSUEL n° 54 de juin 2016

tardisinemensuel loi Komri

Mai 16 2016

Le salaire à vie, pour le travail et contre l’emploi

 

Résumé (sous forme de zapping) d’une conférence de l’économiste et sociologue Bernard FRIOT, professeur émérite à l’Université Paris Ouest, membre du Réseau Salariat et de l’Institut Européen du Salariat, et auteur de « L’enjeu des retraites » (paru aux éditions La Dispute, 2010).

Fév 20 2015

Un projet de république en rupture avec le système capitaliste

  • Convoquer une assemblée constituante

Voici le court texte d’appel à signature du M6R : « Je demande l’élection d’une assemblée constituante qui fonde avec les citoyens la 6e République. Une République débarrassée de la monarchie présidentielle et fondant les nouveaux droits personnels, écologiques et sociaux dont notre pays a besoin. » Il propose donc le processus démocratique suivant : lutte immédiate pour la convocation d’une Assemblée constituante, puis élection de celle-ci, qui rédigerait alors la constitution de la VIe République.

L’Assemblée constituante a joué un rôle important dans la Grande Révolution française de 1789-93, face à la monarchie absolue. Le mot d’ordre d’Assemblée constituante a joué un certain rôle dans la révolution russe de 1917, face à l’autocratie tsariste. Plus récemment, ce mot d’ordre pouvait encore jouer un rôle progressiste face aux dictatures militaires en Egypte et en Tunisie, par exemple. Mais dans notre vieille et vermoulue république française, beaucoup de gens nous demanderont : en quoi une Assemblée constituante serait-elle très différente de l’actuelle Assemblée nationale, qui vote chaque jour le pillage des pauvres au profit des banquiers ? Les élus à la constituante ne seront-ils pas les mêmes vieux professionnels de la politique, les mêmes vieux dirigeants locaux et nationaux des mêmes partis ?

Juil 07 2014

Du cartel de partis au rassemblement citoyen

Un article de François RODRIGUEZ

« Ras-le-bol ! » : L’expression est fréquente ces temps-ci chez les militants du Front de Gauche (dans toutes ses composantes). « Il s’agit d’une fatigue bien naturelle », disent certains et ils ont sûrement raison. Tout le monde est fatigué.

démocratie-1Mais ces expressions de saturation s’accompagnent de critiques plus explicites : « Marre de voir les gens se comporter vis-à-vis de leurs partis, de leurs porte-paroles comme des supporters d’une équipe de football : « le mien est le meilleur ». Si encore, ça se limitait à ça… mais on a droit, aussi au dénigrement des autres composantes et là, c’est moins agréable à entendre pour les autres. Dénigrement ? Pourtant, ceux qui le disent le pensent vraiment. Ils sont sincères. Sauf en quelques rares exceptions pathologiques, ce n’est pas du calcul ou de la manipulation. La bataille des chefs s’est propagée.

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Mar 04 2014

Souveraineté du peuple

DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ET DELIBERATIVE
De quoi s’agit-il ?

La république monarchique, dans laquelle nous vivons depuis 1958, fait la part belle à « la démocratie représentative », que nous pourrions plus surement baptiser « la délégation de pouvoir ». Selon des règles presque immuables, les citoyens, électeurs-consommateurs, sont appelés aux urnes pour désigner un homme, quelquefois affublé d’une équipe lige, pour une durée déterminée pendant laquelle il exerce le pouvoir presque sans partage, ni remise en cause.

Le pouvoir politique, comme celui de l’argent, ouvre des appétits et donne tellement goût à ceux qui l’exercent, qu’ils accumulent les mandats dans le temps, et les empilent simultanément, prétendant exercer des fonctions très souvent incompatibles entre elles, ne serait-ce que par manque de temps utile.

Cette dérive de la république, n’a comme seule vertu que de ne pas remettre fondamentalement en question le pouvoir du capitalisme financiarisé. Mieux même, elle le renforce et contribue à l’approfondissement de la crise démocratique dans laquelle elle nous a précipités. Au point d’avoir donné naissance et amplifié la détestation des hommes politiques, devenus dans l’expression populaire des politiciens, voir des politicards.

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